dimanche 8 avril 2012

Rapide survol des Primeurs 2011

La semaine des primeurs j'y ai un peu rodé : il faut dire que c'est un genre de passage obligé, les figures imposées de l’œnologie bordelaise.
J'aime assez, à vrai dire. Des gens, des vins, des lieux : que demander de plus ?

Ça a commencé lundi soir, à la Bourse, avec les vins de Graves dans un cadre superbe.
Il y a pire mises en jambes et en gosier.
Mais sans doute aussi de meilleures tant la qualité était hétérogène : du bon, voire du très bon, mais aussi du pas mûr, du fluide et du phénolé.

Allez, un blanc et un rouge ?
Ce ne sont peut-être pas les meilleurs dans l'absolu (mais çà veut dire quoi, d'ailleurs, les meilleurs ?), mais s'en sont deux qui me plaisent et que je mettrai volontiers sur ma table, et c'est bien assez !
Ch Moutin chez les blancs. Forcément, j'ai envie de dire.
Ch de Portets pour les rouges. C'est rond, structuré, aromatique et joliment boisé. En outre placé en prix, alors quoi d'autre ?





J'ai aussi fatalement été à Malleret les mardi et mercredi midi














Sympathique tour d'horizon du bordelais avec, entre autres, Bérénice (Graves blancs, et Sauternes), du Cros (Loupiac), Closiot mais aussi Liot (Sauternes), Lamothe-Vincent (irréprochable Bordeaux Sup  !), Poitevin (Médoc), Andron, Barreyres et Charmail (Haut-Médoc), Malleret (Margaux), et bien d'autres ....


Bien sur un passage à Camensac, pour les Médoc, Haut Médoc, Listrac et Moulis.



Là aussi tout n'était pas exemplaire.
Loin de là !
Dans des styles différents, en Listrac, je vais juste - dans un premier temps - retenir Clarke et Fonréaud.
Quelques autres options par ailleurs. On en reparlera plus tard.








Puis au Château d'Arsac pour les crus bourgeois.















Là j'ai réglé quelques vieux comptes (si tu reste assez longtemps au bord d'une table de dégustation, tu vois tôt ou tard passer le cadavre de ton ennemi ... mais c'est une autre histoire)



Enfin, à Marquis de Terme, pour les Margaux

Avec, là aussi, du bon, du très bon, et du qui n'aurait pas dû être là (autrement dit : du vert et/ou du phénolé).
Dans le genre réussi il y avait Desmirail (ici avec Pierre Laffeuillade ... et une photo iPhone bien minable !) et, au dessus du panier, Rauzan Ségla. On peut aussi mentionner Brane Cantenac, et là aussi quelques autres dont je reparlerai plus tard ... ou pas ?!







Pour finir, à ce stade je ne me prononcerai bien sur pas sur le devenir de ces vins (pas plus que je ne me hasarderai à leur donner une note ou à suggérer un prix ...) mais sais d'ores et déjà vers lesquels je pourrais avoir envie de revenir pour voir ce qu'ils deviendront dans l'absolu et, éventuellement, dans ma cave ....

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire